L'identité des enfants n'est pas un jeu

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L'identité des enfants n'est pas un jeu

Mise à jour du 13 décembre 2017

Dans un communiqué de presse du 13 décembre, l'AFP [reprenant un article de l'Express] nous apprend que l'idéologie du genre est enseignée en Grande-Bretagne.

Mais elle n'existe toujours pas en France. L'effet Tchernoby, sans doute...

Londres - Sous l'impulsion d'enseignants et d'associations, des établissements scolaires britanniques tentent d'effacer les distinctions entre masculin et féminin afin de mieux inclure les élèves qui questionnent leur identité.

C'est le cas au collège Cumberland, dans l'est de Londres. Cet imposant établissement, qui accueille près de 1.500 élèves, a décidé d'adapter son règlement et ses infrastructures pour éviter d'imposer une stricte séparation filles/garçons. 

"Se changer dans les vestiaires peut poser un problème à certains élèves, donc nous avons en plus deux vestiaires neutres qui peuvent être utilisés par n'importe qui", explique à l'AFP Jake Jones, professeur de sport et référent du programme PSHE (Personal, Social and Health Education), un ensemble d'enseignements obligatoires, sans équivalent en France, sur le développement personnel. 

Concernant l'uniforme, la même tenue est proposée à tous les collégiens sans distinction de genre.

"On a aussi beaucoup travaillé sur la terminologie", assure Jake Jones. Les professeurs sont invités à utiliser des termes comme "élèves" ou "enfants" pour désigner les collégiens. 

Même chose dans les trois écoles primaires de Brindishe, dans le sud de la capitale. Ici les écoliers ont été sensibilisés à l'existence d'un troisième pronom, en plus de "he" ("il" en français) et "she" ("elle"): le pronom neutre "zie", pour désigner une personne sans référence au genre. 

Si certains parents d'élèves ont pu exprimer des réticences, la direction a toujours pris le temps de les recevoir pour expliquer sa démarche.

"Quand vous rendez les choses plus neutres du point de vue du genre, alors pour les enfants, l'identité n'est plus une source d'inquiétude, ils n'ont plus peur de se penser différents, de croire qu'ils ne répondent pas aux attentes", estime Charlotte Dougan, assistante de direction à la Brindishe Manor School. 

"Et il n'est jamais trop tôt pour le faire", renchérit Lauren Campbell, directrice adjointe de la Brindishe Green School. "C'est en leur apprenant à refuser les stéréotypes de genre dès le plus jeune âge que cela leur est le plus bénéfique".

Selon les chiffres d'Educate And Celebrate, une association qui promeut un mode d'éducation non-binaire, près de 220 écoles et collèges au Royaume-Uni ont adopté un uniforme unique pour filles et garçons.

"Les uniformes peuvent être de véritables obstacles à l'affirmation de l'identité des élèves. Certaines écoles ne se rendent pas compte que c'est un aspect fondamental", affirme Elly Barnes, fondatrice de l'association. "Et pourtant, c'est un problème qui pourrait très facilement disparaître. C'est tellement dépassé de dire, en 2017, +Tu ne peux pas porter ces chaussettes, elles sont réservées aux fille+". 

Depuis cinq ans, cette ancienne professeure de musique et son équipe ont formé des milliers d'enseignants à développer des pratiques plus inclusives, à repérer et combattre le harcèlement scolaire et à promouvoir des figures de la diversité. 

Un travail de longue haleine, rendu difficile par l'héritage de la "Section 28": voté en 1988 et en vigueur jusqu'en 2003, cet amendement interdisait de promouvoir l'homosexualité ou de l'enseigner dans les écoles publiques "comme une prétendue relation familiale".

"C'est un amendement horrible, qui a ruiné la vie entière d'enfants et de familles dans ce pays", s'indigne Elly Barnes. "A cause de ce texte, encore aujourd'hui, il y a des enseignants qui ont de terribles difficultés à évoquer les questions relatives à l'identité de genre ou à l'orientation sexuelle". 

Depuis, les textes ont évolué. En 2010, une loi, l'Equality Act, a interdit toute discrimination basée sur le genre ou l'identité sexuelle et le ministère de l'Éducation a changé ses directives.

Même l'Église anglicane a révisé sa position : mi-novembre, elle a publié un guide à destination de 4.700 écoles privées dans lequel elle évoque l'enfance comme une période d'"exploration de l'identité", et demande aux professeurs d'éviter de juger "anormal le comportement d'un enfant simplement parce qu'il ne se conforme pas aux stéréotypes de genre". 

Ces changements ont libéré la parole de nombreux jeunes qui s'interrogeaient sur leur identité. Au GIDS, un service de santé, basé à Londres et Leeds, et spécialement conçu pour traiter ces questions auprès des adolescents, le nombre de consultations a été multiplié par 20 en quelques années (de 95 en 2010 à 2.016 en 2017).

"Certaines personnes ne se reconnaissent pas dans le masculin ou le féminin, c'est une réalité, et il reste beaucoup de progrès à faire pour reconnaître cette aspiration", estime Sarah Davidson, psychologue clinicienne au GIDS. "Mais la question fondamentale que l'on doit se poser, c'est +doit-on encore définir l'identité d'une personne en fonction de son anatomie ?+ ".

Voir ici : https://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/le-genre-neutre-s-invite-dan...

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Nous ne sommes pas contre une éducation affective, relationnelle et sexuelle à l’école. Nous ne sommes pas non plus contre l’égalité entre les femmes et les hommes.

Mais l’affectivité n’est pas l’hyper sexualisation. Et l’égalité n’est pas l’indifférenciation des sexes.

Or, de plus en plus, l’Education nationale utilise des « études de genre » pour lutter contre les inégalités hommes-femmes. Et le résultat, c’est qu’au lieu de lutter contre ces inégalités, l’Education Nationale promeut l’indifférenciation sexuelle : il n’y a plus d’inégalité puisqu’il n’y a plus de différence !

S’il y a indifférenciation des sexes, si le genre n’est qu’une question de culture, alors on peut choisir son sexe. Pour les enfants scolarisés, on brouille donc les repères de base. Les enfants sont en train de bâtir leur personnalité. Ils sont fragiles et perméables aux enseignements qu’on leur donne.

Leur inculquer dès le plus jeune âge qu’être homme ou femme n’est que le résultat d’une culture et que l’on peut choisir, c’est mettre en danger leur construction. C’est un mensonge, mais c’est également un énorme danger pour les enfants.

Nous croyons fermement que les enfants n’ont pas à subir des expérimentations d’idéologues pendant la période cruciale de construction de leur personnalité. Il y a un véritable risque de déconstruction de leur personnalité.

C’est pourquoi nous voulons, par cette pétition et par notre bus, faire savoir à tous les parents d’élèves que l’identité des enfants n’est pas un jeu. Et que leur genre n’est pas un choix. On ne devient pas femme : on nait femme. On ne devient pas homme : on nait homme.

Il existe des données biologiques incompressibles et absolument vitales pour la construction de la personnalité de l’enfant.

Si nous ne luttons pas pour défendre cette vérité scientifique, les enfants seront tiraillés entre deux identités. Toute leur vie. Avec une multitude de drames et de déséquilibres personnels.

Nous n’avons pas le droit de nous taire. Nous n’avons pas d’autre choix que de nous lever pour dire « NON » aux idéologues qui jouent avec la santé mentale de nos enfants.

Il se trouve que Monsieur Jean-Michel Blanquer, l’actuel Ministre de l'Éducation nationale, est un homme de bonne volonté et que cette pétition lui est adressée. Il est probable qu’il souhaite lui aussi, débarrasser son ministère des dangereux idéologues qui s’y sont infiltrés ces dix dernières années.

Apportons-lui notre soutien, signons la pétition.

Dans la presse à propos du bus :

https://www.gaydial.com/actu/bus-citizengo-contre-genre-arrive-a-paris/

https://www.lesalonbeige.fr/lidentite-des-enfants-nest-pas-un-jeu-le-bus...

https://www.infocatho.fr/tag/citizengo/

http://larealiteenface.overblog.com/2017/09/endoctrinement-national-ideo...

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/La-sexualite-selon-...

Sites internet pour se renseigner sur ce qui se passe vraiment à l'école :

https://proscontreeducsex.wordpress.com/

http://www.vigi-gender.fr/

Pour aller plus loin :

Pour certains, l’identité sexuelle masculine et féminine, appelée opportunément par anglicisme genre, serait uniquement le résultat d’une construction sociale : par la culture (éducation, arts, medias, coutumes…), la société aurait assigné à l’homme et à la femme des choix de métiers, des rôles, des aspirations, des comportements, y compris sexuels. Le corps sexué ne dirait rien de notre personne, de notre identité. Il ne serait qu’un simple objet biologique, source de plaisir.

Ces « théoriciens du genre » postulent que la différence des sexes a été construite par des mâles blancs hétérosexuels et qu’elle l’est donc selon un ordre hiérarchique au détriment des femmes et des minorités sexuelles.

Et puisque cette différence des sexes, qui sert la domination des femmes et des homosexuels, transsexuels…, est construite, elle peut donc selon eux être déconstruite.

Le genre devient un instrument de lutte pour arriver à l’indifférenciation des sexes et des sexualités.

Profitant de l’incapacité ou de la peur de nombreux parents de dire à l’école ce qu’ils pensent, les promoteurs du genre vont passer par l’autorité de cette institution pour faire grandir les enfants, vulnérables, dans un monde désincarné, neutre, afin qu’ils soient vraiment « libres ».

L’idéologie du genre est diffusée à l’école de manière sournoise derrière le juste combat pour l’égalité garçon-fille (homme-femme) et contre les discriminations, en particulier l’homophobie, à travers l’éducation sexuelle et depuis peu à travers la notion d’identité personnelle.

Les vecteurs concrets de diffusion de cette idéologie sont multiples.

1- Les programmes (orientant cours, activités, manuels, livres de lecture)

Egalité filles-garçons ou femmes-hommes du CP jusqu’en Terminale : se traduit par une lutte contre les stéréotypes sexués (métiers, tâches domestiques, goûts, loisirs), une victimisation des femmes, une critique en creux des hommes. Toute différence entre les sexes est qualifiée d’inégalité et tombe sous l’accusation de sexisme. Une telle approche de l’égalité ne fait qu’augmenter la lutte des sexes et prépare les divorces de demain. Impact psychologique évident sur les enfants et les adolescents.

Par exemple, le manuel Hachette d’enseignement moral et civique (EMC) de 5è-4è-3è qualifie « d’inégalités subies par les femmes » la prépondérance des hommes dans le bâtiment et des femmes chez les sages-femmes, ainsi que celle des hommes inscrits à la Fédération française de football.

En 2nde, tous les manuels de sciences économiques et sociales présentent les différences hommes-femmes comme étant uniquement une construction sociale dont les parents sont les responsables.

Magnard 2nde : « On ne naît pas femme, on le devient », ou encore, « Nait-on fille ou garçon ? », illustrant cette question avec un homme en jupe. Un texte précise que les comportements des parents avec leur enfant « contribuent à forger peu à peu des identités de genre qui, pour n’avoir rien de naturel, finissent par coller à la peau des garçons et des filles comme une seconde nature ».

Lutte contre les discriminations, dont l’homophobie, à partir du collège : se traduit par une mise sur le même plan de la sexualité entre un homme et une femme et de l’homosexualité, dont la promotion est devenue officiellement possible comme conséquence de la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe.

Exemple du manuel d’EMC Hatier 4ème : un encadré « coin philo » intitulé « sexe, genre et sexualité »

« Il ne faut pas confondre le sexe, qui définit notre identité biologique, et le genre, qui est notre identité culturelle. La sexualité renvoie à nos préférences et orientations amoureuses. Elle n’est pas déterminée par notre sexe, mais librement choisie. »

Sur la page d’en face : 2 images présentant le couple homme-femme et le « couple » homme-homme comme deux possibilités.

Exemple en SVT 1ère ES et L Bordas, chapitre « Devenir femme ou homme » : « Si, dans un groupe social, il existe une forte valorisation du couple hétérosexuel et une forte homophobie, la probabilité est grande que la majorité des jeunes apprennent des scénarios hétérosexuels. »

Différence entre identité légale et identité personnelle : l’identité personnelle est indiquée se construire et se transformer tout au long de l’existence. Les exemples donnés dans certains manuels incluent l’orientation sexuelle dans cette identité.

2- Les spectacles dans le cadre scolaire

De nombreux films ou spectacles sont montrés aux élèves dès le plus jeune âge pour lutter contre les stéréotypes : « Tomboy », « Mon frère, ma princesse », « Ryo, Silo, Tango » (inspiré de « Tango a 2 papas »), « Barbeneige et les 7 petits cochons au bois dormant », « Dansekinou » (3 papas), « Fille ou garçon ? »…. Ces productions peuvent facilement semer un trouble dans leur identité chez les enfants. « Mon frère, ma princesse » raconte l’histoire d’un garçon de 5 ans qui veut devenir une fille et dit que la nature s’est trompée. Mise en scène d’un livre conseillé par l’Education Nationale, la pièce, déjà jouée dans 40 villes de France, sera donnée en 2017-2018 dans 10 départements par 2 compagnies recevant un soutien municipal, départemental et régional.

3- Les outils égalité filles-garçons (site CANOPE)

Les outils égalité filles-garçons ont remplacé l’ABCD de l’égalité. Les professeurs de toutes les matières sont incités à les utiliser à tous les niveaux de classe. Dans les petites classes, outre la lutte contre les stéréotypes sexués, les professeurs sont invités à veiller à ce que la mixité soit réelle (mélange des filles et des garçons dans la cour, les activités), car sinon, expliquent les outils : « laisser faire, c’est laisser se jouer les déterminants qui, bien que la mixité soit la règle, aboutissent à ce que les filles et les garçons se socialisent séparément ». Il s’agit également de faire passer la littérature et l’histoire devant le tribunal de la misogynie, du sexisme et de la domination masculine, et d’émanciper l’élève de tous les codes, pour qu’il puisse « choisir » tous les « possibles », y compris en matière de sexualité. Enfin, les professeurs sont invités à apporter une « aide égale en nature et en niveau aux garçons et aux filles », faisant ainsi fi de la plus grande difficulté des garçons à l’école en moyenne.

4- L’éducation sexuelle

- Le Rapport de l’OMS « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » figure dans les outils pour l’égalité filles-garçons cités ci-dessus. Il considère que les enfants ont une sexualité d’adulte miniature (en réalité le sexuel infantile n’est pas de même nature que la sexualité des adultes). Il préconise donc d’informer les enfants dès 4 ans sur « le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce, l’amitié et l’amour envers des personnes de même sexe », en vue notamment de les aider à « respecter les différentes normes en matière de sexualité ». A partir de 6 ans s’ajoute une information sur leurs « droits sexuels », et à partir de 9 ans sur « les différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique ».

- Intervention d’associations militantes qui se revendiquent officiellement de l’idéologie du genre (Planning familial, associations LGBT), contrairement au principe de neutralité de l’école.

- Site onsexprime.fr conseillé par l’Education Nationale sur son site et par courrier à tous les collèges et lycées en novembre 2016, et dans le manuel de SVT Hatier 5ème– 4ème– 3ème (comment tout savoir sur le plaisir, la première fois, les positions, le sexe à 2 ou à plusieurs…). Le corps est pris pour un objet de consommation : on peut tout faire tant qu’on est consentant sur les actes et protégé.

Conclusion

Le rôle de l’école n’est pas de déconstruire. Une égalité qui nie la différence sexuelle et son sens anthropologique profond peut remettre en cause de manière inacceptable l’éducation transmise par les parents et créer des dégâts psychologiques considérables sur les enfants et les jeunes. Il est urgent de stopper cette imposture idéologique. Elle n’a rien à faire à l’école.

Plus encore, nier les différences entre garçons et filles accroîtra les inégalités réelles entre eux, au détriment des garçons pour ce qui est de l’apprentissage, et de tous pour ce qui est de leur dignité de personne, non réductible à un corps utilisable.

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A l'attention du Ministre de l'Education nationale

Monsieur le Ministre,

Depuis votre arrivée au ministère de l’Education nationale, vous avez déjà beaucoup contribué à restaurer, au sein des écoles, un certain nombre de principes essentiels et de vérités fondamentales. Nous vous en remercions.

Aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide pour supprimer des programmes tout ce qui déstructure les enfants, au moment même où ils ont besoin de toute notre attention pour se construire.

Les enfants ne sont pas un jeu. Et leur identité non plus. Il n’est pas possible de laisser certaines personnes, au sein même de votre ministère, leur inculquer cette fameuse idéologie du genre qui est à la fois mensongère et déstabilisante.

L’école de la République a vocation à instruire les élèves ; non à les formater dès le plus jeune âge.

Je compte sur votre aide et vous apporte mon soutien.

Bien respectueusement,

Salutations,
[Votre Nom]

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